Coup de cœur

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Nominé aux Comores Business Awards 2014 dans la catégorie Meilleur Projet après avoir été désigné Meilleur Jeune Entrepreneur de l’Océan Indien par Synergie Jeunes en 2013, Management 4.0 est une entreprise qui tend à s’imposer comme un acteur incontournable dans les îles de l’océan indien.

 

Pouvez-vous vous présenter rapidement?

Je m’appelle Mahamoud Ali Ahmed, j’ai une maitrise d’Information et Communication de la Sorbonne. En, 2013 j’ai lancé Management 4.0 qui est une entreprise qui offre des solutions de formations d’entreprises en Management, Marketing, Ressources Humaines et Leadership.

Pouvez-vous nous expliquer « le management 4.0 » en quelques mots ?

Management 4.0, c’est une entreprise qui offre des solutions de Formations et de Coaching d’entreprises dans 4 domaines, le Management, le Marketing, les Ressources Humaines et en Leadership d’où le 4.0 qui est aussi un clin d’œil aux services Web 2.0. En gros pour moi, cette vision d’apporter des solutions nouvelles aux entreprises devrait les propulser dans une nouvelle phase de entrepreneuriat leur permettant d’être plus compétitif, pour faire face à une concurrence sans cesse en évolution et plus exigeante pour répondre au mieux aux attentes d’une nouvelle clientèle.

 

Parlez-nous de votre activité! (Vos motivations, vos ambitions, vos partenaires..) ?

En menant mes activités avec Seaview, mon agence de communication, je suis parti du redoutable constat que l’entreprise comorienne souffrait d’un grand mal qui est la formation, y compris moi qui avait une formation de communication mais pas de Management à proprement parler mais si le monde de l’entreprenariat ne m’était pas étranger. J’ai découvert la formation avec la JCI Comores par le biais de laquelle je suis devenu formateur depuis 2007 puis certifié Formateur Business Edge de l’institut IFC de la Banque Mondiale, en 2013.

Ce n’est qu’à ce moment là que j’ai décidé de créer mon entreprise de Formation et de Coaching, Management 4.0 pour apporter des solutions nouvelles aux entreprises comoriennes à moindre coût tout en ayant à l’esprit que je pouvais me lancer dans la région un jour. En effet, je ne pouvais me permettre de lancer ma boite sans accumuler une certaines expérience pour la mettre à profit dans mes interventions et surtout sans avoir une certification qui ne serait pas reconnu dans le monde entrepreneurial.

Grâce à notre partenaire Avelliance, nous pouvons offrir des possibilités de formation, séminaires internationales pour les cadres à Marseille, Madagascar ou la Réunion. C’est une possibilité qu’on offre aux chefs d’entreprises ou grandes sociétés de faire des retraites, team building dans des cadres différents.

 

Vous rencontrez beaucoup de dirigeants et d’entrepreneurs locaux. Comment définiriez-vous la dynamique des entreprises dans l’océan indien ?

Une chose est sure, le Forum Économique des Iles de l’Océan Indien a créé une autre dynamique dans la région, on trouve de plus en plus de partenaires même si cela a pris du temps, je pense que c’était le temps nécessaire pour établir une confiance et nouer des partenariats riches et productifs.

Pour autant nous avons beaucoup de défis à relever, notamment sur la thématique des transports et des échanges car voyager dans nos iles relève parfois du parcours du combattant surtout pour nous aux Comores qui devons parfois faire 72 heures pour nous rendre dans les pays de la région alors que 3 à 4 heures de vol nous séparent au maximum. Il y a encore plein de barrières que nous devons lever pour constituer un entreprenariat dynamique et concurrentiel face aux enjeux de la globalisation.

 

Pour finir, quels conseils donneriez-vous à un jeune qui veut entreprendre ?

Je pense qu’avant tout il faut murir son projet et prendre son temps. J’ai mis beaucoup de temps à m’imposer avec ma première société mais le contexte est différent aux Comores ce qui complique la tâche. Donc il faut intégrer tout ces facteurs, faire une bonne étude de marché, prendre en compte l’environnement, les risques en incluant les imprévus, en somme toute il faut une excellente préparation et surtout croire en sa démarche malgré les obstacles qui se présentent et ne pas avoir peur de trébucher car çà fait partie du processus d’apprentissage d’un entrepreneur. Au final, il faut s’inscrire dans une dynamique d’amélioration constante pour perdurer dans entrepreneuriat. J’aime souvent répéter la citation de Colin Powell dans mes formations « Si vous ne préparez pas, préparez-vous à l’échec », c’est la clé de la réussite.

 

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7 commentaires

  1. Chams dit :

    Sakina M’sa une femme pleine d’ambitions, bravo!

  2. Karima dit :

    Merci Focus Océan Indien pour cet article et BRAVO à l’association AMTC pour l’initiative!

  3. Jasmine dit :

    Très belle initiative! Cela prouve bien qu’on peut entreprendre même quand on est « jeune » ou étudiant. Merci à Udzima.

  4. Naya dit :

    Excellent traiteur, j’adore! Je vous recommande Massiwani!

  5. Moodin dit :

    excellent article… les perspectives sont bonnes pour la la région…

  6. moutache dit :

    pas mal l’article sur la plateforme de l’océan indien. Jaime beaucoup l’ambition que porte votre projet.

  7. Maria dit :

    Excellent concept, J’adore! Merci OSÈ d’avoir osé! lol

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